Littérature pour conjurer le trouble, le vertige de cette explosion ! oui !! virtuellement infinie d'images, (nous sommes tous des crapules) pour retrouver un fil conducteur (Ariane!--Au secours !!) dans ce labyrinthe de nos défaites. Que la fête à venir ne soit pas pour oublier le mal mais pour illustrer nos victoires ! ... P.S. : Je vous aime !
Voyelles
A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,
Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombrelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides
Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux !Rimbaud, Arthur
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,
Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombrelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;
U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides
Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;
O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges :
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux !Rimbaud, Arthur
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vendredi 25 février 2011
uchronie : introduction à mon commentaire
Pendant que le monde cogne à ma porte en ces temps de transition et de changement j'ai jonglé avec plusieurs manières d'approche d'un sujet délicat et parce que complexe en même temps que subtil : difficile !
Il s'agit de rendre justice à ce grand chef-d'œuvre de la littérature universelle qu'est ce pauvre petit roman, en apparence, à l'allure chétive mais qui est en fait une perle (une de plus!) cachée dans l'écrin aux sombres recoins de l'œuvre complète d'imagination de ce grand écrivain, comparable aux plus grands mais qui n'a réussi à se faire valoir "que" dans le domaine réhabilité pourtant depuis longtemps de la science-fiction.
Pour moi la cause est entendue : je révère cet auteur préféré et je le considère à la hauteur des plus grands, sur des hauteurs similaires en fait à un Dostoïevski, voire Shakespeare. En même temps je sais que cela n'apparaît pas évident pour beaucoup. Alors, ceux qui comprennent vraiment de quoi il s'agit n'ont pas besoin de grands arguments pour se convaincre, mais pour les autres, il est très difficile il me semble de leur faire voir la lumière. C'est un peu un paradoxe : comment chanter les mérites de la lumière comme jusqu'au point de la "faire voir" aux aveugles ?
Mais il y a plusieurs sortes d'aveuglement. Pour les sophistes, les hypocrites, tous ceux qui sont de mauvaise foi, je ne peux rien, je sais que c'est vain et donc pour eux je ne veux pas perdre mon temps. C'est pour les autres, ceux qui voudraient bien comprendre, qui ressentent un malaise, ont de vagues suspicions, et parce qu'il leur manque des éléments nécessaires à la pleine compréhension : pour eux je veux consentir à un effort raisonnable ou conséquent.
À ceux-là, je leur dit : "Oui, prenez votre malaise comme fil conducteur. Interrogez-vous, sur le problème et sur vous-mêmes. Ne vous hâtez pas de condamner ce que vous ne comprenez pas entièrement, et oui, s.v.p., faites l'effort d'y revenir, en gardant l'esprit ouvert, remettez le problème sur le métier." À ces lecteurs de bonne foi je vais tenter d'expliquer, mentionnant peut-être des aspects qui leur auraient échappés ou des éléments qui leur manquent.
C'est dans cet esprit que je démarre avec une thèse volontairement provocatrice : si vous n'appréciez pas ce livre, Le maître du Haut Château / The Man in the High Castle comme un chef-d'œuvre, c'est que vous ne comprenez pas vraiment, au fond, de quoi il s'agit. J'en fait un article de foi pour moi : si je me trompe, je vais en enfer.
Je n'ai jamais vu une argumentation solide et fondée condamnant ce texte de la part de quelqu'un qui aurait manifesté une véritable compréhension de ses enjeux. Eh... malheureusement, cela n'est pas immédiatement à la portée de tout le monde, quoique... Mais je le répète, le lecteur de bonne foi ressent comme un malaise. Il s'interrogera au moins avant d'en disposer. Le lecteur de mauvaise foi détestera et s'empressera de rejeter. De peur, dirais-je, de jeter un coup d'œil sur son cloaque intérieur.
Parce que c'est une œuvre révélante. Révélante pas seulement riche en aperçus sur le monde mais révélante aussi de la nature de celui qui regarde le monde. À la fin je crois qu'il faut reconnaître que c'est un roman philosophique. Au début de la lecture on ne dirait pas ça. Les personnages, la situation, sont introduits par petites touches et c'est pourquoi j'ai toujours dit que ce livre était un grand chef-d'œuvre impressionniste. Monet, Manet, Gauguin, Van Gogh, cela vous dit quelque chose ? Ou Mahler, Brahms... ?
C'est d'amour qu'il s'agit, et du rapport à l'Être. Il y a une esthétique en jeu, mais elle se fait modeste ici car elle est au service, on le voit finalement, du "message". Cependant ce "message" comme on dit, n'est pas une simple thèse. Il est ouverture infinie (indéfinie?) sur l'Être. "Oh Grand Être!" disait Jean-Jacques (Rousseau, bien sûr).
À suivre...
référence : http://rsfblog.canalblog.com/archives/2011/01/29/20220833.html
(je ne comprends pas pourquoi je ne parviens pas à introduire ce lien comme actif sur ce blog, ni sur mes autres sur WordPress, d'ailleurs... j'y travaille! En attendant je le donne en pâture au copier-coller)
mercredi 6 octobre 2010
Petit poème juste pour toi
« Petit poème juste pour toi ! »
ma main se rapporte à ton sexe
mes doigts se rapportent à ton sexe
-- pour te toucher, te caresser
mon nez se rapporte à ton sexe
pour te sentir et pénétrer
oh! pas bien loin, lorsque
ma langue est occupée ailleurs…
mes yeux se rapportent à ton sexe
-- pour te voir, te regarder
t’observer te détailler
te contempler te chérir
ma bouche se rapporte à ton sexe
mes lèvres se rapportent à ton sexe
-- pour te baiser, t’embrasser
pour te lécher te sucer
pour demeurer longtemps, tout proche
à sentir, prospecter textures, parfums, moiteurs
pour te stimuler te préparer
pour demeurer longtemps tout proche de ton cœur
de ton âme, à la jointure du corps et de l’esprit
à la jonction accidentée de tes jambes…
Lorsque vibrants, nos saveurs mélangées
Jack, mon sexe, se rapporte à ton sexe, mingyun
pour continuer le bon travail
pour t’environner d’orgasmes
comme la biche d’autant de dangers
dans le domaine des chasseurs
pour remonter le courant comme un saumon
qui remonte la rivière
et vient mourir
après son vain combat
tous les soubresauts
dans sa marre natale
ma main se rapporte à ton sexe
mes doigts se rapportent à ton sexe
-- pour te toucher, te caresser
mon nez se rapporte à ton sexe
pour te sentir et pénétrer
oh! pas bien loin, lorsque
ma langue est occupée ailleurs…
mes yeux se rapportent à ton sexe
-- pour te voir, te regarder
t’observer te détailler
te contempler te chérir
ma bouche se rapporte à ton sexe
mes lèvres se rapportent à ton sexe
-- pour te baiser, t’embrasser
pour te lécher te sucer
pour demeurer longtemps, tout proche
à sentir, prospecter textures, parfums, moiteurs
pour te stimuler te préparer
pour demeurer longtemps tout proche de ton cœur
de ton âme, à la jointure du corps et de l’esprit
à la jonction accidentée de tes jambes…
Lorsque vibrants, nos saveurs mélangées
Jack, mon sexe, se rapporte à ton sexe, mingyun
pour continuer le bon travail
pour t’environner d’orgasmes
comme la biche d’autant de dangers
dans le domaine des chasseurs
pour remonter le courant comme un saumon
qui remonte la rivière
et vient mourir
après son vain combat
tous les soubresauts
dans sa marre natale
lundi 13 septembre 2010
Soudain
Soudain (13.09.2010 - 13h30)
sur la chaise du dentiste: un rayon de soleil, ensuite, à vélo:
Superbe éclaircie
merveilleux soleil !
C'est l'amour! ...
le cœur se dilate
aux proportions de l'univers
Commentaire plus ou moins autobiographique
Cette phrase de Marx, d'inspiration hégélienne, m'a longtemps intriguée : " L'Homme (l'humanité) ne se pose que les problèmes qu'il peut résoudre. " Je suis présentement à recherche (intensive) d'un emploi (qui pourrait l'être moins, je n'ai pas d'objection...) et j'entends parler de la conférence sur le futur énergétique... vaste problème. Alors de longtemps cette phrase ne me semblait pas évidente. Il peut arrive, il me semble que l'on se trouve confronté à des problèmes soudains, imprévus, étranges, nouveaux, déroutants, face auxquels, bref, nous ne sommes absolument pas prêts à faire face et pour lesquels, même en cherchant, nous n'aurions aucune ressource ni solution trouvable. Exemple : invasion extraterrestre supérieure en force, savoir...
Mais j'ai cru voir, aujourd'hui, que cet énoncé est tout simplement interne à l'optimisme dialectique. Puisque dans cette pensée l'être de l'homme est d'ores et déjà le produit, en quelque sorte, d'un état, d'une situation qui advient quelque part de par le flux des forces jouant dans l'univers, étant donné qu'il n'est pas indépendant mais rigoureusement conditionné par un état du monde, donc un problème qui se poserait, le mettrait en danger peut-être, s'annoncerait d'abord et progressivement dans le monde et jusque dans son être ; alors la prise de conscience de ce problème, déjà, peut être vue comme une amorce de solution, puisque la conscience est produite à la suite d'une première rencontre ou fréquentation, voire métabolisation du problème.
Notre problème environnemental global semble inédit, s'attaque à l'ensemble de nos facultés et requiert une mobilisation totale de la science et des autres ressources spirituelles de l'humanité, mais pour moi c'est l'amour d'une femme en particulier qui libère mes énergies, applicables à la solution de n'importe quel problème. Ce qui donne lieu, je dirais, à un optimisme non- ou méta-dialectique, poétique. L'amour d'une femme exige un futur pour l'amour de la vie.
sur la chaise du dentiste: un rayon de soleil, ensuite, à vélo:
Superbe éclaircie
merveilleux soleil !
C'est l'amour! ...
le cœur se dilate
aux proportions de l'univers
Commentaire plus ou moins autobiographique
Cette phrase de Marx, d'inspiration hégélienne, m'a longtemps intriguée : " L'Homme (l'humanité) ne se pose que les problèmes qu'il peut résoudre. " Je suis présentement à recherche (intensive) d'un emploi (qui pourrait l'être moins, je n'ai pas d'objection...) et j'entends parler de la conférence sur le futur énergétique... vaste problème. Alors de longtemps cette phrase ne me semblait pas évidente. Il peut arrive, il me semble que l'on se trouve confronté à des problèmes soudains, imprévus, étranges, nouveaux, déroutants, face auxquels, bref, nous ne sommes absolument pas prêts à faire face et pour lesquels, même en cherchant, nous n'aurions aucune ressource ni solution trouvable. Exemple : invasion extraterrestre supérieure en force, savoir...
Mais j'ai cru voir, aujourd'hui, que cet énoncé est tout simplement interne à l'optimisme dialectique. Puisque dans cette pensée l'être de l'homme est d'ores et déjà le produit, en quelque sorte, d'un état, d'une situation qui advient quelque part de par le flux des forces jouant dans l'univers, étant donné qu'il n'est pas indépendant mais rigoureusement conditionné par un état du monde, donc un problème qui se poserait, le mettrait en danger peut-être, s'annoncerait d'abord et progressivement dans le monde et jusque dans son être ; alors la prise de conscience de ce problème, déjà, peut être vue comme une amorce de solution, puisque la conscience est produite à la suite d'une première rencontre ou fréquentation, voire métabolisation du problème.
Notre problème environnemental global semble inédit, s'attaque à l'ensemble de nos facultés et requiert une mobilisation totale de la science et des autres ressources spirituelles de l'humanité, mais pour moi c'est l'amour d'une femme en particulier qui libère mes énergies, applicables à la solution de n'importe quel problème. Ce qui donne lieu, je dirais, à un optimisme non- ou méta-dialectique, poétique. L'amour d'une femme exige un futur pour l'amour de la vie.
vendredi 18 juin 2010
solstice
solstice this is like daylight wall to wall I have trouble in my soul and my mind isn't clear as all day some heavy weight has strengthen his fist wrapping around my heart I think that maybe soon I am going to die while it would be so nice to live but with this evading love this love which had my heart broken first serious crack happened at the other solstice winter with long nights those have invaded my heart if sometimes I felt weak I wasn't so much but felt heavily particularly at that moment with huge solar eclipse sometimes doubting and vacillating but nevertheless encouraged on long longing path for a new life with hope in spring the rite with bloody sacrifice now I am weak and don't even know how I feel if I survive this solstice I will not erase memories but this mood I must maybe I will try to play this game try to continue with other players the game I could not continue with You but rules will change not only circumstances feelings will change and it will not be the same game at all such was so serious that I almost lost my mind and all my senses when huge knife of jealousy splat my heart in two parts two part to suffer the same pain of this serious injury now I regain my quarters on bicycle here I came in city library to borrow some books and I will drink and I will write pretending to be happy but when I look into mirror I am afraid what I see the face I show by those heavy days full of winds and some rains and often full of sunshine I can't escape all this light and burning rays Apollo pursue my poor being with his vengeance but for what sin? and this is so hot in my place under the roof when the sun insists so I have to move my sorrow away or starve there if I die please burn me to hashes give it to the wind give it to the river and give my books my wells to the poor for there is a hole in my heart since you are gone would had it be better if I never knew You? this I will never know love is a cruel game and sex folly this day will never end it seem nor my sorrow cao qi tried to explain to me that we should not aim to possess those angels and keep for ourselves those are helping hands belonging to everybody to admire and praise I will try to help some others chosen beloved just to be good to earn and prepare better karma bo your waves are tentative and need amplified thoughts and cares life goes one as we said but love is not always everywhere and so often denied and hidden shy or dominated alienated angels are for everybody not for me fallen
samedi 27 février 2010
"When we were Kings"...
C'est la "xième" fois que je revois ce film de Spike Lee sur le phénomène Mohamed Ali et à chaque fois uje suis saisi d'une sorte de transe sacrée. Le parcours de Cassius Clay s'éveillant à la conscience politique d'une autonomie spirituelle et culturelle, jusqu'à son affrontement avec George Foreman, demeure pour moi la plus belle illustration du jihad. L'effort intérieur de la mobilisation totale pour s'élever à la hauteur de son destin sous l'appel de Dieu.
Le réalisateur en a fait un document aux parties variées, comme un panorama de la civilisation américaine de ces deux décennies-là. La présence de B. B. King et de James Brown y est pour beaucoup, l'interview des grands journalistes sportifs, même un écrivain (Norman Mailer) contribue à expliciter la vision, authentique, qui est à la racine de ce film.
Le sens du combat, c'est ce qui nous manque beaucoup, à plusieurs, bien des gens, aujourd'hui, dans notre queue achevante de civilisation "confortable". Ayant perdu le sens du combat je me suis souvent replié sur mon temps sauvé, personnel, égoîste et je le ferai encore... Lorsque cela me cnahtera.
Mes amours chinoises battent de l'aile : difficile de rester en l'air quand il n'y a pas d'appui "à terre". Je ne suis pas encore bien "groundé". Mais cette histoire presque impossible avec Yezi me fournit au moins encore une orientation générale, un ensemble d'objectifs, un but, des buts, qui me redonnent le sens du combat.
Et j'étudie la Chine, sa culture, son histoire, son inquiétant présent. Pendant que l'Occident sortant de sa torpeur va chercher à s'adapter, en redéfinissant de nouveaux équilbres sociaux, insistant sur la science et la créativité artistique et culturelle, la Chine, elle, est engagé dans une grosse mécanique précaire, qui va probablement l'obliger, je crois, à tenter de prendre pratiquement le contrôle de la Terre. Je ne suis pas certain que cela réussisse. Je suis encore moins certain que cette réussite soit souhaitable.
L'avenir, avec ces nombreux défis, un confluent terrible, qui vient, vite, avant la chute peut-être dans le précipice... est, sera passionnant. Je veux en faire partie. Le destin de l'humanité se dessine dans les prochaines décennies.
Le réalisateur en a fait un document aux parties variées, comme un panorama de la civilisation américaine de ces deux décennies-là. La présence de B. B. King et de James Brown y est pour beaucoup, l'interview des grands journalistes sportifs, même un écrivain (Norman Mailer) contribue à expliciter la vision, authentique, qui est à la racine de ce film.
Le sens du combat, c'est ce qui nous manque beaucoup, à plusieurs, bien des gens, aujourd'hui, dans notre queue achevante de civilisation "confortable". Ayant perdu le sens du combat je me suis souvent replié sur mon temps sauvé, personnel, égoîste et je le ferai encore... Lorsque cela me cnahtera.
Mes amours chinoises battent de l'aile : difficile de rester en l'air quand il n'y a pas d'appui "à terre". Je ne suis pas encore bien "groundé". Mais cette histoire presque impossible avec Yezi me fournit au moins encore une orientation générale, un ensemble d'objectifs, un but, des buts, qui me redonnent le sens du combat.
Et j'étudie la Chine, sa culture, son histoire, son inquiétant présent. Pendant que l'Occident sortant de sa torpeur va chercher à s'adapter, en redéfinissant de nouveaux équilbres sociaux, insistant sur la science et la créativité artistique et culturelle, la Chine, elle, est engagé dans une grosse mécanique précaire, qui va probablement l'obliger, je crois, à tenter de prendre pratiquement le contrôle de la Terre. Je ne suis pas certain que cela réussisse. Je suis encore moins certain que cette réussite soit souhaitable.
L'avenir, avec ces nombreux défis, un confluent terrible, qui vient, vite, avant la chute peut-être dans le précipice... est, sera passionnant. Je veux en faire partie. Le destin de l'humanité se dessine dans les prochaines décennies.
mercredi 10 février 2010
慈禧太后你是可怕的!-- Tseu Hi, vous êtes terrible ! -- Cixi, you are terrible!
完美的椭圆面 (wán měi de tuǒ yuán miàn)
鼻子高傲性格铁 (bí zi gāo ào xìng gé tiě)
两个眼睛,薄裂缝 (liǎng gè yǎn jīng, báo liè fèng)
打开虚无 (dǎ kāi xū wú)
从美丽的冰恐惧。 (cóng měi lì de bīng kǒng jù。)
你的头时尚 (nǐ de tóu shí shàng)
旋转在长颈天鹅 (xuán zhuǎn zài cháng jǐng tiān é)
计算可怕的决定 (jì suàn kě pà de jué dìng)
这一句话进行的中国命运 (zhè yī jù huà jìn xíng de zhōng guó mìng yùn)
您不为您的臣民的命运案 (nín bù wéi nín de chén mín de mìng yùn àn)
并只对外国野蛮人蔑视, (bìng zhǐ duì wài guó yě mán rén miè shì),
但将来你希望 (dàn jiāng lái nǐ xī wàng)
在过去的伟大的辉煌,沉思固定?(zài guò qù de wěi dà de huī huáng, chén sī gù dìng?)
你的弱点,心紧 (nǐ de ruò diǎn, xīn jǐn)
不知道如何创造艺术 (bù zhī dào rú hé chuàng zào yì shù)
(发明的想法,做一些新的东西!) (fā míng de xiǎng fǎ, zuò yī xiē xīn de dōng xi!)
你知道模仿 (nǐ zhī dào mó fǎng)
模型“美国”立即生命... (mó xíng“měi guó” lì jí shēng mìng...)
没有必要的思想大 (méi yǒu bì yào de sī xiǎng dà)
逮捕千年 (dài bǔ qiān nián)
慈禧太后,你这是可怕的 (cí xī tài hòu, nǐ zhè shì kě pà de)
但空的,对未来的不育。 (dàn kōng hé duì wèi lái de bù yù.)
愿真主保佑我们的战争! (yuàn zhēn zhǔ bǎo yòu wǒ men de zhàn zhēng!)
唉!空虚消费制伏我们。 (āi!kōng xū xiāo fèi zhì fú wǒ men.)
作恶多端的是经过我们。 (zuò è duō duān dì shì jīng guò wǒ men.)
中没有爱情的福地。 (zhōng méi yǒu ài qíng de fú dì.)
活到爱国爱幸福? (huó dào ài guó ài xìng fú?)
当男性进入女性,神笑。 (dāng nán xìng jìn rù nǚ xìng, shén xiào。)
我将刺激长,我美丽的叶子。 (wǒ jiāng cì jī zhǎng, wǒ měi lì de yè zi。)
---
Tseu Hi vous êtes terrible !
L'ovale parfait du visage
au nez altier, caractère de fer
entre deux yeux, minces fentes
ouvertes sur le néant
De grande beauté de glace, l'effroi.
Votre tête élégante
Pivotant sur un long cou de cygne
calcule des décisions terribles
qui engagent sur un mot le destin de la Chine
Vous ne faites aucun cas du sort de vos sujets
et n'avez que mépris pour les barbares étrangers,
mais quel avenir pouvez-vous espérer,
fixée dans la contemplation des grandes gloires du passé?
Votre faiblesse, le coeur serré
est de ne pas savoir créer l'art,
(inventer des idées, faire du neuf!)
vous ne savez qu'imiter
les modèles "américains" pour la vie immédiate...
Sans la Grande Pensée nécessaire
qui appréhende les millénaires
Tseu Hi, vous êtes terrible pour le présent
mais vaine et stérile pour l'avenir
Que Dieu nous préserve de la guerre !
Hélas! Le Vide dévorant nous submerge.
Les diables sont à nos trousses.
Qui vivra l'Amour au pays béni ?
Quand le mâle pénètre sa femelle, les dieux rient !
Je vais longuement te lutiner, ma belle Yezi !
Ci Xi, You are terrible!
The perfect oval face
nose haughty character of iron
between two eyes, thin cracks
open on nothingness
From this great frozen beauty, dread.
Your head stylish
Swivel on a swan long neck
calculates terrible decisions
that engage in a word the fate of China
You make no case for the fate of your subjects
and have only contempt for the foreign barbarians,
but what kind of future do you hope
fixed in contemplation of great glories of the past?
Your weakness, heart tight
not able to create art, concepts
you never invent something new!
all you can is imitate "American"
as models for the immediate life
Without the necessary Long Thinking
apprehending millenniums to be :
Cíxǐ, you are terrible for now
but empty and sterile for the future.
May God preserve us from the war!
Alas! sucking void is hungry!
Many devils are after us.
Who will enjoy Love in the favored land?
When male enter his female, gods are laughing.
I will practice you slowly, my dear Yezi.
鼻子高傲性格铁 (bí zi gāo ào xìng gé tiě)
两个眼睛,薄裂缝 (liǎng gè yǎn jīng, báo liè fèng)
打开虚无 (dǎ kāi xū wú)
从美丽的冰恐惧。 (cóng měi lì de bīng kǒng jù。)
你的头时尚 (nǐ de tóu shí shàng)
旋转在长颈天鹅 (xuán zhuǎn zài cháng jǐng tiān é)
计算可怕的决定 (jì suàn kě pà de jué dìng)
这一句话进行的中国命运 (zhè yī jù huà jìn xíng de zhōng guó mìng yùn)
您不为您的臣民的命运案 (nín bù wéi nín de chén mín de mìng yùn àn)
并只对外国野蛮人蔑视, (bìng zhǐ duì wài guó yě mán rén miè shì),
但将来你希望 (dàn jiāng lái nǐ xī wàng)
在过去的伟大的辉煌,沉思固定?(zài guò qù de wěi dà de huī huáng, chén sī gù dìng?)
你的弱点,心紧 (nǐ de ruò diǎn, xīn jǐn)
不知道如何创造艺术 (bù zhī dào rú hé chuàng zào yì shù)
(发明的想法,做一些新的东西!) (fā míng de xiǎng fǎ, zuò yī xiē xīn de dōng xi!)
你知道模仿 (nǐ zhī dào mó fǎng)
模型“美国”立即生命... (mó xíng“měi guó” lì jí shēng mìng...)
没有必要的思想大 (méi yǒu bì yào de sī xiǎng dà)
逮捕千年 (dài bǔ qiān nián)
慈禧太后,你这是可怕的 (cí xī tài hòu, nǐ zhè shì kě pà de)
但空的,对未来的不育。 (dàn kōng hé duì wèi lái de bù yù.)
愿真主保佑我们的战争! (yuàn zhēn zhǔ bǎo yòu wǒ men de zhàn zhēng!)
唉!空虚消费制伏我们。 (āi!kōng xū xiāo fèi zhì fú wǒ men.)
作恶多端的是经过我们。 (zuò è duō duān dì shì jīng guò wǒ men.)
中没有爱情的福地。 (zhōng méi yǒu ài qíng de fú dì.)
活到爱国爱幸福? (huó dào ài guó ài xìng fú?)
当男性进入女性,神笑。 (dāng nán xìng jìn rù nǚ xìng, shén xiào。)
我将刺激长,我美丽的叶子。 (wǒ jiāng cì jī zhǎng, wǒ měi lì de yè zi。)
---
Tseu Hi vous êtes terrible !
L'ovale parfait du visage
au nez altier, caractère de fer
entre deux yeux, minces fentes
ouvertes sur le néant
De grande beauté de glace, l'effroi.
Votre tête élégante
Pivotant sur un long cou de cygne
calcule des décisions terribles
qui engagent sur un mot le destin de la Chine
Vous ne faites aucun cas du sort de vos sujets
et n'avez que mépris pour les barbares étrangers,
mais quel avenir pouvez-vous espérer,
fixée dans la contemplation des grandes gloires du passé?
Votre faiblesse, le coeur serré
est de ne pas savoir créer l'art,
(inventer des idées, faire du neuf!)
vous ne savez qu'imiter
les modèles "américains" pour la vie immédiate...
Sans la Grande Pensée nécessaire
qui appréhende les millénaires
Tseu Hi, vous êtes terrible pour le présent
mais vaine et stérile pour l'avenir
Que Dieu nous préserve de la guerre !
Hélas! Le Vide dévorant nous submerge.
Les diables sont à nos trousses.
Qui vivra l'Amour au pays béni ?
Quand le mâle pénètre sa femelle, les dieux rient !
Je vais longuement te lutiner, ma belle Yezi !
Ci Xi, You are terrible!
The perfect oval face
nose haughty character of iron
between two eyes, thin cracks
open on nothingness
From this great frozen beauty, dread.
Your head stylish
Swivel on a swan long neck
calculates terrible decisions
that engage in a word the fate of China
You make no case for the fate of your subjects
and have only contempt for the foreign barbarians,
but what kind of future do you hope
fixed in contemplation of great glories of the past?
Your weakness, heart tight
not able to create art, concepts
you never invent something new!
all you can is imitate "American"
as models for the immediate life
Without the necessary Long Thinking
apprehending millenniums to be :
Cíxǐ, you are terrible for now
but empty and sterile for the future.
May God preserve us from the war!
Alas! sucking void is hungry!
Many devils are after us.
Who will enjoy Love in the favored land?
When male enter his female, gods are laughing.
I will practice you slowly, my dear Yezi.
vendredi 29 janvier 2010
Horoscope
On me dit que Mars, le guerrier, est confronté au Soleil. Cela me met dans la position d'une bouilloire qui, trop exposée directement à la situation chauffante, n'a pas la ressource de prendre du recul avant d'émettre son jet de vapeur... C'est vrai que je me suis senti un peu (beaucoup) mis sous tension ces jours derniers. Même de pénibles tâches physiques, sales boulots n'ont pas pu épuiser mon énergie.
Le mois prochain, Mars tourne plus favorablement pour moi, mais pour le moment on me conseille de capter quand même le plus possible d'énergie à convertir de manière créatrice. Constructrice, constructive ... Je vais revenir bientôt sur mes bases pour assurer mes arrières a domo.
Un "Tiens!" de sécurité et d'avenir me vaut mieux que deux "tu l'auras" de rêves et d'amour. En passant, je remets en compétition Orchidée du printemps avec Y... Ce sont deux relations qui ne se développent vraiment pas selon le même rythme et qui peuvent être complémentaires. L'une représente l'idéal à long terme, alors que l'autre déploie devant elle un chemin plus praticable et pourra offrir bientôt peut-être un réel débouché.
Heureusement une longue méditation aujourd'hui m'a éclairci l'esprit... et me permet peut-être encore de sauver les meubles ! (À suivre)
Le mois prochain, Mars tourne plus favorablement pour moi, mais pour le moment on me conseille de capter quand même le plus possible d'énergie à convertir de manière créatrice. Constructrice, constructive ... Je vais revenir bientôt sur mes bases pour assurer mes arrières a domo.
Un "Tiens!" de sécurité et d'avenir me vaut mieux que deux "tu l'auras" de rêves et d'amour. En passant, je remets en compétition Orchidée du printemps avec Y... Ce sont deux relations qui ne se développent vraiment pas selon le même rythme et qui peuvent être complémentaires. L'une représente l'idéal à long terme, alors que l'autre déploie devant elle un chemin plus praticable et pourra offrir bientôt peut-être un réel débouché.
Heureusement une longue méditation aujourd'hui m'a éclairci l'esprit... et me permet peut-être encore de sauver les meubles ! (À suivre)
dimanche 27 décembre 2009
2009 -- Étonné d'être encore en Vie !
Voici que je touche à la fin d'une année intéressante. Qu'est-ce qui m'est arrivé ? Qu'est-ce que j'en retiens ?
C'est l'année où j'ai failli renoncer. Définitivement. J'ai eu la chance ou un réflexe, de survie?, d'exploration? Mais toujours est-il que dans l'arrière-saison, à la fin de l'été en fait, j'ai appris à redécouvrir l'amour. Eh oui... sur Internet. Et encore! : en ligne mais à l'autre bout du monde. Mais oui : en Chine.
J'entends déjà ricaner les incrédules, les sceptiques : j'entends se moquer les "réalistes", les dinosaures néo-libéralistes. Mon ami Benson en est un foutu bel exemple.
La beauté disparaît, lorsque l'on n'y prend garde, même d'un beau naturel.
Où est l'urgence ? Il faut commencer par faire le nécessaire.
C'est l'année où j'ai failli renoncer. Définitivement. J'ai eu la chance ou un réflexe, de survie?, d'exploration? Mais toujours est-il que dans l'arrière-saison, à la fin de l'été en fait, j'ai appris à redécouvrir l'amour. Eh oui... sur Internet. Et encore! : en ligne mais à l'autre bout du monde. Mais oui : en Chine.
J'entends déjà ricaner les incrédules, les sceptiques : j'entends se moquer les "réalistes", les dinosaures néo-libéralistes. Mon ami Benson en est un foutu bel exemple.
La beauté disparaît, lorsque l'on n'y prend garde, même d'un beau naturel.
Où est l'urgence ? Il faut commencer par faire le nécessaire.
mercredi 2 décembre 2009
L'Amour en question...
La pleine lune est au zénith
Elle m'annonce le temps clair
Du soleil qui revient
Longtemps je me suis traîné au fond des mers et sur le plancher des profondeurs océanes à la recherche de la perle d'amour. Étais-je crabe, étais-je pieuvre ?
Il fut un temps où je ne doutais pas, puis un autre où je doutais de pouvoir devenir dauphin. Lorsque tu m'as trouvé, j'étais échoué sur la berge...
L'air allait me manquer. Sous ton inspiration, je me suis inventé des poumons.
Je me redresse maintenant et marche dans les rues.
Les airs portent mes messages et tu me réponds ma belle, la perle enfin trouvée !
Tu me parles d'eau et de lumière, tu me fais l'océan et la montagne et je marche sur tes brisées. Tu es la reine de mon coeur.
Mais maintenant, dis-moi : Qu'est-ce que tu vas faire de moi ?
Elle m'annonce le temps clair
Du soleil qui revient
Longtemps je me suis traîné au fond des mers et sur le plancher des profondeurs océanes à la recherche de la perle d'amour. Étais-je crabe, étais-je pieuvre ?
Il fut un temps où je ne doutais pas, puis un autre où je doutais de pouvoir devenir dauphin. Lorsque tu m'as trouvé, j'étais échoué sur la berge...
L'air allait me manquer. Sous ton inspiration, je me suis inventé des poumons.
Je me redresse maintenant et marche dans les rues.
Les airs portent mes messages et tu me réponds ma belle, la perle enfin trouvée !
Tu me parles d'eau et de lumière, tu me fais l'océan et la montagne et je marche sur tes brisées. Tu es la reine de mon coeur.
Mais maintenant, dis-moi : Qu'est-ce que tu vas faire de moi ?
samedi 21 novembre 2009
rêves de haut-jeu de la séduction
On a beau rêver lorsque l'on a dormi profond : ne peut pas noter son rêve qui veut et l'attraper par la queue est plus ou moins difficile selon les circonstances : lorsqu'une envie de pipi est contrariée par une érection aussi solide que résiduelle et qui la contrarie aussi... l'entrée dans le journal des rêves risque d'être sommaire et de toute façon après coup. Moi je dois maintenant apprendre à jouer le jeu de l'attente, de la vérification discrète et oui, apprendre à me laisser (un peu, juste assez, pas trop ...) désirer.
Quel peut-être le sens, quand le temps passe... il est passé! ... quel peut-être le sens, après coup, sûrement, l'émotion retombe... quelque peut-être le sens de ce qui s'écrit et s'est écrit sur les nuages, qui passent... et se transforment, protéiformes... ou pire sur le vent. Le sens ? Du désir qui s'écrit dans le temps. Lorsque la vague retombe... dans l'océan du temps, ma vague se confond...
L'image rémanente s'éteint doucement mais disparaît bien vite sur la rétine des yeux fermés, image d'un bonheur qui aurait pu être... le mien!, le tien ? ...
Sinon la mort dans l'âme, parce que, tout de même, c'est trop grave, mais du moins avec une grande tristesse, je prends la résolution de ne pas donner signe de vie à Yezi durant trois jours, de jeûne, de sevrage et pour éprouver sa patience, voir ses réactions, ou son contrôle, car elle doit être maîtresse dans ce jeu, de contrôle de ses émotion. Ce qui me mène à mardi matin (jour de guerre...) et à moins, simplement, d'une demande et exigence expresse de rompre ce silence, qui serait alors compris comme délibéré.
À moins que mon cœur et la communication rétablie au sien ne me disent le contraire... Parce que, sur le fond, je ne suis pas en guerre, je suis en amour !
Quel peut-être le sens, quand le temps passe... il est passé! ... quel peut-être le sens, après coup, sûrement, l'émotion retombe... quelque peut-être le sens de ce qui s'écrit et s'est écrit sur les nuages, qui passent... et se transforment, protéiformes... ou pire sur le vent. Le sens ? Du désir qui s'écrit dans le temps. Lorsque la vague retombe... dans l'océan du temps, ma vague se confond...
L'image rémanente s'éteint doucement mais disparaît bien vite sur la rétine des yeux fermés, image d'un bonheur qui aurait pu être... le mien!, le tien ? ...
Sinon la mort dans l'âme, parce que, tout de même, c'est trop grave, mais du moins avec une grande tristesse, je prends la résolution de ne pas donner signe de vie à Yezi durant trois jours, de jeûne, de sevrage et pour éprouver sa patience, voir ses réactions, ou son contrôle, car elle doit être maîtresse dans ce jeu, de contrôle de ses émotion. Ce qui me mène à mardi matin (jour de guerre...) et à moins, simplement, d'une demande et exigence expresse de rompre ce silence, qui serait alors compris comme délibéré.
À moins que mon cœur et la communication rétablie au sien ne me disent le contraire... Parce que, sur le fond, je ne suis pas en guerre, je suis en amour !
jeudi 19 novembre 2009
Paradoxes de l'Amour à distance...
Pour le commun des mortels, ce sujet est incompréhensible : il n'y a pas de possibilité concrète ni même d'expérience imaginable d'un quelconque "amour à distance". Mais je me fous complètement de cette pitoyablement triste condition du "commun des mortels", justement, parce que je refuse, dans mes bons moments, de m'identifier de quelque façon que ce soit avec ce triste troupeau. On leur autorisera encore quelques pas, quelques soupers, quelques nuits avant l'abattoir.
Moi, je vis, probablement trop intensément, les tribulations d'une histoire d'amour, mais, oui, à distance. Avec la femme qui a capté mon imaginaire mais qui demeure à Beijing. Quelquefois j'ai le sentiment, décourageant, que cette histoire d'amour bat de l'aile. Je n'ai réellement aucun contrôle sur ses états d'esprit, les situations qu'elle vit, concrètement, de par son travail sa situation sociale, ses relations familiale, amicales et... peut-être bien aussi amoureuses... pour ce que j'en sais.
Mais j'ai confiance en elle, le fait qu'elle soit venue vers moi, sur ce site AFF indique son besoin d'une relation profonde, tendre, amoureuse. Je tente de me rendre plus concret, jusqu'au point de la provoquer, quelquefois, aux abords de la perversité et de la tentation pornographique, défiant sa grande réserve naturelle, sa pudeur, sa timidité même... Mais je sens aussi que quelque part elle y prend goût, ou sinon une sorte de plaisir plus ou moins pervers. Émoustillée... Elle en veut un petit peu, mais pas trop !
Alors, pas de contrôle, de la confiance. Le premier paradoxe étant que cette femme a tout pour elle, je n'ai pas grand-chose, matériellement, à lui offrir. Je dois donc faire valoir mes autres qualités. Mais elle n'a pas souvent le temps de se concentrer pour répondre au niveau de questions que je lui adresse... mais elle sait souvent me surprendre par fulgurance : parce que ses processus mentaux me sont largement inconnus, qu'elle est très brillante, et ses modes de pensée s'enracinent dans une culture dont je ne soupçonne que quelques ombres !
Je voudrais aller voir dans sa caverne, plonger dans son être, explorer et nager dans ses humeurs... et je ne sais même pas si un jour je pourrai seulement la toucher... réellement ! C'est là la source d'un... malaise, quelquefois simple inconfort lié à l'incertitude concernant le devenir, du monde, de nos êtres en évolution, de notre relation. Quelquefois la tension du désir, l'angoisse de la perdre : si elle rencontre un autre homme qui lui inspire de vifs désir, s'il se révèle un amant acceptable, voire surprenant!, je suis perdu... ou du moins je perds la prise symbolique, purement subjective que j'ai tenté d'établir sur elle, tentant en retour de capter son imaginaire.
Nous sommes attachés, comme accrochés à une toile d'araignée faite de nos rêves... Je suis transi, craintif, tour à tour surchargé et dépressif. J'ai besoin au moins d'une petite dose, d'elle, quasi-quotidienne.
Mais je vis plus intensément. Elle est plus active, déjà par son travail, mais elle a besoin, aussi, d'un certain type de stimulation, romantique, sensuel, mais suggéré, passant par l'écriture, cette forme d'écriture... Je ne veux pas devenir un poids, je ne peux pas prendre à distance contrôle de sa vie. Je lui demande pourtant de venir au plus vite pour me permettre de prendre le contrôle de son corps, son magique corps d'amour. Je suis fou et malin, naïf et puissant. Pour me faire aimer, je dois faire montre d'une certaine force, mais aussi, elle me prend en pitié pour la guérison qu'elle peut me donner, de mes blessures d'amours passés, des plaies qui suppurent, de ma souffrance actuelle de ne pas être avec elle.
Moi, je vis, probablement trop intensément, les tribulations d'une histoire d'amour, mais, oui, à distance. Avec la femme qui a capté mon imaginaire mais qui demeure à Beijing. Quelquefois j'ai le sentiment, décourageant, que cette histoire d'amour bat de l'aile. Je n'ai réellement aucun contrôle sur ses états d'esprit, les situations qu'elle vit, concrètement, de par son travail sa situation sociale, ses relations familiale, amicales et... peut-être bien aussi amoureuses... pour ce que j'en sais.
Mais j'ai confiance en elle, le fait qu'elle soit venue vers moi, sur ce site AFF indique son besoin d'une relation profonde, tendre, amoureuse. Je tente de me rendre plus concret, jusqu'au point de la provoquer, quelquefois, aux abords de la perversité et de la tentation pornographique, défiant sa grande réserve naturelle, sa pudeur, sa timidité même... Mais je sens aussi que quelque part elle y prend goût, ou sinon une sorte de plaisir plus ou moins pervers. Émoustillée... Elle en veut un petit peu, mais pas trop !
Alors, pas de contrôle, de la confiance. Le premier paradoxe étant que cette femme a tout pour elle, je n'ai pas grand-chose, matériellement, à lui offrir. Je dois donc faire valoir mes autres qualités. Mais elle n'a pas souvent le temps de se concentrer pour répondre au niveau de questions que je lui adresse... mais elle sait souvent me surprendre par fulgurance : parce que ses processus mentaux me sont largement inconnus, qu'elle est très brillante, et ses modes de pensée s'enracinent dans une culture dont je ne soupçonne que quelques ombres !
Je voudrais aller voir dans sa caverne, plonger dans son être, explorer et nager dans ses humeurs... et je ne sais même pas si un jour je pourrai seulement la toucher... réellement ! C'est là la source d'un... malaise, quelquefois simple inconfort lié à l'incertitude concernant le devenir, du monde, de nos êtres en évolution, de notre relation. Quelquefois la tension du désir, l'angoisse de la perdre : si elle rencontre un autre homme qui lui inspire de vifs désir, s'il se révèle un amant acceptable, voire surprenant!, je suis perdu... ou du moins je perds la prise symbolique, purement subjective que j'ai tenté d'établir sur elle, tentant en retour de capter son imaginaire.
Nous sommes attachés, comme accrochés à une toile d'araignée faite de nos rêves... Je suis transi, craintif, tour à tour surchargé et dépressif. J'ai besoin au moins d'une petite dose, d'elle, quasi-quotidienne.
Mais je vis plus intensément. Elle est plus active, déjà par son travail, mais elle a besoin, aussi, d'un certain type de stimulation, romantique, sensuel, mais suggéré, passant par l'écriture, cette forme d'écriture... Je ne veux pas devenir un poids, je ne peux pas prendre à distance contrôle de sa vie. Je lui demande pourtant de venir au plus vite pour me permettre de prendre le contrôle de son corps, son magique corps d'amour. Je suis fou et malin, naïf et puissant. Pour me faire aimer, je dois faire montre d'une certaine force, mais aussi, elle me prend en pitié pour la guérison qu'elle peut me donner, de mes blessures d'amours passés, des plaies qui suppurent, de ma souffrance actuelle de ne pas être avec elle.
vendredi 6 novembre 2009
Yes, dear, I am okay...
Il est bien certain que les données objectives de ma situation atypique rendent plus difficiles mes amours. Depuis longtemps déjà je renonce sur ce plan à satisfaire de manière triomphante mes appétits... En fait, c'est cette misère sexuelle à laquelle je suis condamné depuis de très longues années déjà que je ressens comme la pire humiliation de mon existence, qui n'a pourtant pas dit encore son dernier mot.
Je voyais se présenter un renversement complet de perspective avec le développement foudroyant de ce nouvel amour chinois : une femme exceptionnelle, probablement trop bien pour moi, et avec laquelle je m'efforce encore, pour le moment, de ne pas rompre le contact car il est celui d'une communication étonnante, de justesse et de pertinence intellectuelles mais aussi de puissance et de potentiel de développement spirituels.
J'ai su hier qu'elle était encore menstruée à 51 ans. Cela fut une partie de son problème dans ses amours passés, elle tombait enceinte trop facilement et des avortements à répétition ont eu raison de son deuxième couple il y a quatre ans. Avant hier, en plus d'un sévère mal de dents l'hémorragie libératrice se déclenchait. Mon réflexe a été de lui demander de venir me voir au plus vite pour que je puisse lui faire un enfant.
Je lui ai ensuite envoyé un email avouant que pour la première fois je regrettais de ne pas être riche : c'était tout ce qui m'empêchait de m'envoler pour Beijing pour la mettre en scène lors de sa prochaine période de fertilité, c'est-à-dire dans deux semaines, environ-... si elle y consentait, bien sûr ! En fait, elle ne tient pas à prendre le risque, à son âge, dit-elle, de porter un enfant. Et pas seulement par soucis de santé, mais aussi par réalisme socio-économique, ai-je dû comprendre.
Désespéré, découragé... en y repensant, un bonne dose de réalisme est une bonne douche froide et nous est nécessaire si nous devons nous organiser pour tenir la distance : elle ne peut pas songer à prendre sa retraite avant au moins trois ans.
Moi je peux, mais elle, voudra-t-elle m'attendre... Surtout que c'est elle qui fait le trois quart des efforts et que c'est elle qui devra venir ici me rencontrer, puisque dans un avenir prévisible je serai dans la rigoureuse impossibilité de voyager si loin...
C'est, en tout cas pour moi, ma passionnante histoire à suivre...
Elle est belle et brillante, trop bien pour moi, plus forte, puissante spirituellement... mon guru et mon amour. Je m'accroche du mieux que je peux tant qu'elle voudra bien entendre parler de moi.
Je suis aussi la vérité.
Je voyais se présenter un renversement complet de perspective avec le développement foudroyant de ce nouvel amour chinois : une femme exceptionnelle, probablement trop bien pour moi, et avec laquelle je m'efforce encore, pour le moment, de ne pas rompre le contact car il est celui d'une communication étonnante, de justesse et de pertinence intellectuelles mais aussi de puissance et de potentiel de développement spirituels.
J'ai su hier qu'elle était encore menstruée à 51 ans. Cela fut une partie de son problème dans ses amours passés, elle tombait enceinte trop facilement et des avortements à répétition ont eu raison de son deuxième couple il y a quatre ans. Avant hier, en plus d'un sévère mal de dents l'hémorragie libératrice se déclenchait. Mon réflexe a été de lui demander de venir me voir au plus vite pour que je puisse lui faire un enfant.
Je lui ai ensuite envoyé un email avouant que pour la première fois je regrettais de ne pas être riche : c'était tout ce qui m'empêchait de m'envoler pour Beijing pour la mettre en scène lors de sa prochaine période de fertilité, c'est-à-dire dans deux semaines, environ-... si elle y consentait, bien sûr ! En fait, elle ne tient pas à prendre le risque, à son âge, dit-elle, de porter un enfant. Et pas seulement par soucis de santé, mais aussi par réalisme socio-économique, ai-je dû comprendre.
Désespéré, découragé... en y repensant, un bonne dose de réalisme est une bonne douche froide et nous est nécessaire si nous devons nous organiser pour tenir la distance : elle ne peut pas songer à prendre sa retraite avant au moins trois ans.
Moi je peux, mais elle, voudra-t-elle m'attendre... Surtout que c'est elle qui fait le trois quart des efforts et que c'est elle qui devra venir ici me rencontrer, puisque dans un avenir prévisible je serai dans la rigoureuse impossibilité de voyager si loin...
C'est, en tout cas pour moi, ma passionnante histoire à suivre...
Elle est belle et brillante, trop bien pour moi, plus forte, puissante spirituellement... mon guru et mon amour. Je m'accroche du mieux que je peux tant qu'elle voudra bien entendre parler de moi.
Je suis aussi la vérité.
jeudi 29 octobre 2009
You'll be okay
Kerouac à sa première, ex-femme, sérieuse selon les critères mainstream américains : avec l'argent, c'est-à-dire le travail, la réputation, un certain décorum and so on... Il sétaient nés la même année, mais elle, dans une famille riche. Elle a trouvé le moyen, de justesse et même après sa mort, survenue en 1993, de faire publier ses mémoires, centrés autour de leur époque amoureuse, à l'Université Columbia qu'ils fréquentaient tous deux à New York.
C'est l'irresponsabilité sociale des "hipsters", les amis de Kerouac qu'elle ne pouvait encaisser... et surtout le fait que Jack se laissait bien trop facilement influencer par ce genre de vie de débauche et trop bohème à son goût. Alcools qui coulent a flots, bière et spiritueux, les drogues, douces ou dures... Le mariage n'a pas duré longtemps mais Jack est souvent revenu en contact avec cet ancien amour qui lui ramenait la nostalgie de sa jeunesse : Là où tout était encore possible, j'imagine.
À la fin c'était uniquement par téléphone, des appels tard dans la nuit. C'est là qu'il ui aurait dit, en dernier, peu avant sa mort, discutant de leurs problèmes respectifs : "You'll be Okay"... évidemment parole lénifiante, omnibus, pour calmer donc et rassurer fasse à tout ce qui monte, de derrière le décor et qui tôt ou tard viendra nous submerger.
Je veux être heureux, au moins un moment, avec mon amour de Yezi, ma Chinoise dissidente, avant que le grand Cric ne me croque !
C'est l'irresponsabilité sociale des "hipsters", les amis de Kerouac qu'elle ne pouvait encaisser... et surtout le fait que Jack se laissait bien trop facilement influencer par ce genre de vie de débauche et trop bohème à son goût. Alcools qui coulent a flots, bière et spiritueux, les drogues, douces ou dures... Le mariage n'a pas duré longtemps mais Jack est souvent revenu en contact avec cet ancien amour qui lui ramenait la nostalgie de sa jeunesse : Là où tout était encore possible, j'imagine.
À la fin c'était uniquement par téléphone, des appels tard dans la nuit. C'est là qu'il ui aurait dit, en dernier, peu avant sa mort, discutant de leurs problèmes respectifs : "You'll be Okay"... évidemment parole lénifiante, omnibus, pour calmer donc et rassurer fasse à tout ce qui monte, de derrière le décor et qui tôt ou tard viendra nous submerger.
Je veux être heureux, au moins un moment, avec mon amour de Yezi, ma Chinoise dissidente, avant que le grand Cric ne me croque !
mardi 29 septembre 2009
amours lointaines
je cherche par l'allongement des doigts de l'autre côté de la planète ce que je ne trouve pas ici par aveuglement
l'amour l'AMOUR TOTAL L'AMOUR VRAI L'AMOUR TORRIDE ET SENSUEL LA PASSION PHYSIQUE ET METAPHYSIQUE désir insatiable de sens de vérité de vie
dans la sauvage braderie économique après la déspiritualisation maoïste les religions ne peuvent y pourvoir
les femmes chinoises cherchent à s'évader de ce cauchemar dont elles osent à peine se souvenir la fuite dans l'imaginaire et dans la rêverie éveillée le romantisme est un faible bol d'air dans ce vide ce désir dévorant de vivre un peu de bonheur un peu de sens dans l'enfer totalitaire
les hommes je ne sais pas ils ne m'intéressent pas c'est mon parti-pris bien peu sartrien les chinois ennemis demain peut-être
la Chine accumule les tonnes mais pas seulement de CO2, tonnes et mégatonnes de colère et de frustrations aussi.
l'amour l'AMOUR TOTAL L'AMOUR VRAI L'AMOUR TORRIDE ET SENSUEL LA PASSION PHYSIQUE ET METAPHYSIQUE désir insatiable de sens de vérité de vie
dans la sauvage braderie économique après la déspiritualisation maoïste les religions ne peuvent y pourvoir
les femmes chinoises cherchent à s'évader de ce cauchemar dont elles osent à peine se souvenir la fuite dans l'imaginaire et dans la rêverie éveillée le romantisme est un faible bol d'air dans ce vide ce désir dévorant de vivre un peu de bonheur un peu de sens dans l'enfer totalitaire
les hommes je ne sais pas ils ne m'intéressent pas c'est mon parti-pris bien peu sartrien les chinois ennemis demain peut-être
la Chine accumule les tonnes mais pas seulement de CO2, tonnes et mégatonnes de colère et de frustrations aussi.
samedi 13 juin 2009
Aphorismes immodestes
I
On accepte le philosophe encore moins que le poète, à moins qu'il ne soit bardé de diplômes universitaires. En ce cas c'est une garantie d'innocuité. Que peut dire de prégnant sur la vie un type aussi rassis ? Le poète on le sait décrit des sensations intimes qui touchent ou ne pas, mais chacun est juge suffisant. La prétention d'universalité du philosophe sauvage, pour moi le seul vrai, est absolument insupportable au genre d'erreur vitale que doit absolument défendre notre animal dégénéré en société.
II
La paresse est un péché qui empêche d'en commettre beaucoup d'autres.
III
La musique nourrit. Par contre, c'est pas trop engraissant, on peut en reprendre.
IV
L’humilité de l’artiste devant son instrument… il y a sacrifié le meilleur de sa vie ! Joies et peines du musicien.
V
En poésie, il faut la fulgurance, parce que c'est toujours la guerre en poésie (Mandelstam) et la théorie doit être aussi une critique du rythme. Il faut questionner et défier le transpersonnel.
VI
L'amour sans sexe peut être d'une grande tristesse mais le sexe sans amour est la catastrophe absolue : des bêtes s'acharnant sur leur plaisir. Le plus souvent les femmes ne sont pas très pour. C'est la contrainte et l'argent qui vient à bout de leur résistance. C'est souvent ainsi qu'elles deviennent des harpies cyniques, de vraies peaux de vache.
VII
Apprendre est un processus sans fin, mais savoir ! C'est un élément dans lequel on se retrouve tout d'un coup !
On accepte le philosophe encore moins que le poète, à moins qu'il ne soit bardé de diplômes universitaires. En ce cas c'est une garantie d'innocuité. Que peut dire de prégnant sur la vie un type aussi rassis ? Le poète on le sait décrit des sensations intimes qui touchent ou ne pas, mais chacun est juge suffisant. La prétention d'universalité du philosophe sauvage, pour moi le seul vrai, est absolument insupportable au genre d'erreur vitale que doit absolument défendre notre animal dégénéré en société.
II
La paresse est un péché qui empêche d'en commettre beaucoup d'autres.
III
La musique nourrit. Par contre, c'est pas trop engraissant, on peut en reprendre.
IV
L’humilité de l’artiste devant son instrument… il y a sacrifié le meilleur de sa vie ! Joies et peines du musicien.
V
En poésie, il faut la fulgurance, parce que c'est toujours la guerre en poésie (Mandelstam) et la théorie doit être aussi une critique du rythme. Il faut questionner et défier le transpersonnel.
VI
L'amour sans sexe peut être d'une grande tristesse mais le sexe sans amour est la catastrophe absolue : des bêtes s'acharnant sur leur plaisir. Le plus souvent les femmes ne sont pas très pour. C'est la contrainte et l'argent qui vient à bout de leur résistance. C'est souvent ainsi qu'elles deviennent des harpies cyniques, de vraies peaux de vache.
VII
Apprendre est un processus sans fin, mais savoir ! C'est un élément dans lequel on se retrouve tout d'un coup !
lundi 16 mars 2009
dépression
physique économique psychologique historique ou les quatre ?
petit moment de passage à vide les impossibilités s'empilent les barrages tiennent-ils sur le flot mouvant de l'actualité? difficile de suivre quand je dérape Obama peine à justifier son impuissance à empêcher l'abus qui continue des primes et bonus de 165 millions de dollars aux dirigeants par exemple responsables pourtant de la déconfiture de AIG il s'agit de ceux-là mêmes qui ont parrainné les paris exagérément risqués par les traders de produits dérivés qui ont occasionnés de telles dettes et c'est ce qui a contraint l'état au couteux sauvetage que l'on sait vont-ils finir par la tuer cette poule aux œufs d'or? je dois décider si je vais mettre plein de textes déjà écrits en ligne ici y a-t-il des lecteurs? ou plutôt errants vous arrêtez-vous quelquefois ici pour voir...
sorti en après-midi rendez-vous chez le dentiste il faisait un soleil radieux qui commence à s'occuper sérieusement de la fonte des neiges quand je reviens du centre d'achat sur sallaberry j'aime bien passer par la petite avenue laure conan encaissée entre les rues james morrice et pasteur elle est la première rue au nord de dudemaine laure conan quel pseudonyme savoureux bien senti et bien trouvé par cette écrivaine avant-gardiste dans le XIXe siècle québécois laure une lorette est une jeune femme élégante et de mœurs facile du début du XIXe ainsi nommée d'après le quartier parisien notre-dame-de-lorette son vrai nom félicité angers angéline de montbrun est le premier roman psychologique 1884 de la littérature dite canadienne-française je veux en savoir plus sur elle mais je n'ai pas encore lu ce roman l'air était frais mais j'étais à plat le pensomètre à zéro reste que le printemps s'en vient et qu'il faudra se décider à habiter toute cette lumière
mais on dirait qu'en soirée cela pourrait s'arranger finalement président Obama montre du dépit devant l'obligation de respecter les contrats signés avant les mesures de sauvetage il prend acte de la colère exprimée indignation de l'opinion publique mais le procureur général cherche une manière d'inculper les abuseurs il y aurait fraude des subpoenas sont émis il y aura enquête plus serrée elle a vécu à la malbaie village de 4000 habitants sa tristesse l'enferme dans la religion et la littérature un amour de jeunesse qui aura mal tourné il se dérobe prétextant un vague vœux de chasteté qu'il fallait attendre de voir levé par l'église pierre-alexis tremblay politicien ambitieux qui en mariera une autre en 1870 mary ellen connoly sur une photo elle ressemble à tant de femmes disciplinées rigides au visage sévère qui n'auront connu de l'amour que ses tourments se changeant en douleur sourde et résignation dans la fausse permanence d'une vie statique
le malheur est la chose du monde la plus largement partagée l'amour réussi semble plus rare et même les fortunes s'envolent en fumées mais pendant que les coeurs se lamentent les glaciers continuent de fondre les larmes sont vaines marie-louise-félicité angers dans angéline de montbrun : on cesse de s'aimer si personne ne nous aime et dante qu'elle cite : Amor ch'a nullo amato amor perdona moi aussi j'ai rêvé adolescent de devenir astronaute mais la vie passe et je suis toujours dans la lune
bonjour tristesse !
petit moment de passage à vide les impossibilités s'empilent les barrages tiennent-ils sur le flot mouvant de l'actualité? difficile de suivre quand je dérape Obama peine à justifier son impuissance à empêcher l'abus qui continue des primes et bonus de 165 millions de dollars aux dirigeants par exemple responsables pourtant de la déconfiture de AIG il s'agit de ceux-là mêmes qui ont parrainné les paris exagérément risqués par les traders de produits dérivés qui ont occasionnés de telles dettes et c'est ce qui a contraint l'état au couteux sauvetage que l'on sait vont-ils finir par la tuer cette poule aux œufs d'or? je dois décider si je vais mettre plein de textes déjà écrits en ligne ici y a-t-il des lecteurs? ou plutôt errants vous arrêtez-vous quelquefois ici pour voir...
sorti en après-midi rendez-vous chez le dentiste il faisait un soleil radieux qui commence à s'occuper sérieusement de la fonte des neiges quand je reviens du centre d'achat sur sallaberry j'aime bien passer par la petite avenue laure conan encaissée entre les rues james morrice et pasteur elle est la première rue au nord de dudemaine laure conan quel pseudonyme savoureux bien senti et bien trouvé par cette écrivaine avant-gardiste dans le XIXe siècle québécois laure une lorette est une jeune femme élégante et de mœurs facile du début du XIXe ainsi nommée d'après le quartier parisien notre-dame-de-lorette son vrai nom félicité angers angéline de montbrun est le premier roman psychologique 1884 de la littérature dite canadienne-française je veux en savoir plus sur elle mais je n'ai pas encore lu ce roman l'air était frais mais j'étais à plat le pensomètre à zéro reste que le printemps s'en vient et qu'il faudra se décider à habiter toute cette lumière
mais on dirait qu'en soirée cela pourrait s'arranger finalement président Obama montre du dépit devant l'obligation de respecter les contrats signés avant les mesures de sauvetage il prend acte de la colère exprimée indignation de l'opinion publique mais le procureur général cherche une manière d'inculper les abuseurs il y aurait fraude des subpoenas sont émis il y aura enquête plus serrée elle a vécu à la malbaie village de 4000 habitants sa tristesse l'enferme dans la religion et la littérature un amour de jeunesse qui aura mal tourné il se dérobe prétextant un vague vœux de chasteté qu'il fallait attendre de voir levé par l'église pierre-alexis tremblay politicien ambitieux qui en mariera une autre en 1870 mary ellen connoly sur une photo elle ressemble à tant de femmes disciplinées rigides au visage sévère qui n'auront connu de l'amour que ses tourments se changeant en douleur sourde et résignation dans la fausse permanence d'une vie statique
le malheur est la chose du monde la plus largement partagée l'amour réussi semble plus rare et même les fortunes s'envolent en fumées mais pendant que les coeurs se lamentent les glaciers continuent de fondre les larmes sont vaines marie-louise-félicité angers dans angéline de montbrun : on cesse de s'aimer si personne ne nous aime et dante qu'elle cite : Amor ch'a nullo amato amor perdona moi aussi j'ai rêvé adolescent de devenir astronaute mais la vie passe et je suis toujours dans la lune
bonjour tristesse !
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